Les dernières avancées utilisant l’ADN tumoral circulant, pour mieux diagnostiquer et désescalader les traitements du cancer, ont été présentées au congrès d’oncologie de l’ESMO. Les résultats de certaines études ont été mitigés et doivent encore être confirmés.
Organisé du 17 au 21 octobre, le congrès de la Société européenne d’oncologie médicale a réuni cette année 37 000 experts internationaux à Berlin. Avec l’ASCO américain, l’ESMO européen est un événement majeur de la recherche en oncologie à l’échelle mondiale. Les oncologues-chercheurs y présentent les résultats de leurs nouvelles stratégies pour guider les prises en charge de leurs patients. Pouvoir utiliser la présence ou l’absence d’ADN tumoral circulant (ADNtc) comme aide à la décision médicale dans le pronostic des patients et dans l’amélioration de l’efficacité des traitements suscite de nombreux espoirs. C’est une étape clé vers une oncologie de plus en plus personnalisée. Cet article est réservé à nos abonnés.
Des informations primordiales peuvent désormais être obtenues à partir d’un échantillon de sang (biopsies liquides), contenant de petites quantités de matériel provenant de la tumeur et circulant dans le sang.
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