Sophie Kornowski a dirigé Boston Pharmaceuticals pendant trois ans avant de céder en juin dernier son candidat-médicament phare contre la MASH au géant britannique GSK. Négociations serrées, arbitrages stratégiques, travail minutieux sur les données cliniques, pédagogie avec les équipes… Pour Biotech Finances, elle révèle les coulisses d’un deal d’envergure qui a déclenché une série de rachats spectaculaires dans cette indication à fort enjeu.
En juin dernier, Boston Pharmaceuticals a frappé fort en annonçant la cession de son candidat-médicament phare, efimosfermin, au géant pharmaceutique GSK. Le groupe britannique s’est engagé à verser 1,2 milliard de dollars d’upfront, plus jusqu’à 800 millions de bonus à la performance, soit près de 2 milliards en cas de succès clinique et commercial. Le groupe britannique, en quête d’un Cet article est réservé à nos abonnés.
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