Il y a vingt-cinq ans, Charleroi n’était plus qu’un symbole du déclin industriel, minée par la fermeture des usines et la fuite des talents. L’Université libre de Bruxelles (ULB), soutenue par la Région wallonne et l’Union européenne, y a vu une opportunité : créer un pôle scientifique d’excellence capable de redonner vie au territoire.
Pari réussi. Le BioPark Charleroi, qui a célébré ses 25 ans cette semaine, fédère aujourd’hui trois instituts de recherche, plus de 100 entreprises et 3 500 professionnels, pour un total de 3,2 milliards d’euros de transactions depuis sa création. “Filiales de groupes internationaux, PME innovantes et spin-offs universitaires couvrent l’ensemble de la chaîne de valeur biotech – de la recherche et du développement à la validation et à la production – et des aires thérapeutiques les plus stratégiques : oncologie, maladies immunitaires et neurodégénératives, thérapies cellulaires et géniques, vaccination…”, expose Dominique Demonté, CEO du BioPark.
Objectif 2030 : intégrer le Top 5 des hubs biotech de référence en Europe Cet article est réservé à nos abonnés.
Le BioPark Charleroi s’impose ainsi comme le campus biotech le plus dynamique de Belgique et compte désormais intégrer
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