Un gold standard ne vaut que s’il évolue avec son temps ! C’est la philosophie de MovaLife à propos de la fécondation in vitro (FIV), dont les procédures peuvent être remodelées et sécurisées en profondeur avec la microrobotique, la microfluidique et l’IA.
MovaLife sort du mode furtif, lauréate du Grand Prix i-Lab 2023, cette start-up vient de lever 1,8 M€ auprès de Bpifrance et de Kadmos, un fonds britannique spécialisé dans la deeptech à impact. « Dans un labo de FIV, beaucoup d’étapes reposent encore sur la dextérité humaine », constate Éric Lameignère, co-fondateur et CEO de MovaLife aux côtés d’Edison Gerena, co-fondateur et CTO de l’entreprise. « On déplace des cellules fragiles d’un milieu à l’autre, on manipule des pipettes, des microscopes, des incubateurs, des dizaines de consommables… chaque transfert induit un stress thermique ou mécanique. » Au final, le taux moyen de réussite plafonne à 25 %, avec Cet article est réservé à nos abonnés.
Vous avez déjà un compte ?
Connectez-vous pour poursuivre votre lecture.
Abonnez-vous dès maintenant et accédez à l’ensemble de nos contenus exclusifs !
Photo de gauche à droite
Edison Gerena, co-fondateur et CTO de l’entreprise, et Éric Lameignère, co-fondateur et CEO de MovaLife.






