En proposant un mécanisme d’action différenciant, tiré d’une protéine endogène qui joue un rôle central dans la modulation des signaux de douleur, la biotech marseillaise veut s’imposer comme un acteur de référence sur un marché en pleine recomposition post-crise des opioïdes.
Tout se passe comme prévu pour TAFALGIE Therapeutics, spin-off du CNRS et d’Aix-Marseille Université évoluant dans un domaine hautement stratégique : les traitements antidouleur sans opioïdes. La biotech vient d’annoncer une Série A de 12 M€, portant l’ensemble de capitaux privés levés depuis sa création en 2020 à 30M€. Un tour à nouveau exclusivement réalisé auprès de Business Angels européens, nouveaux et historiques, dont “la logique entrepreneuriale de long terme et flexible représente à ce stade la meilleure stratégie de financement pour nous”, selon son cofondateur Eric Schettini. Une autre tranche de levée est en cours, “d’un montant de 8 à 10 M€”, avec un bouclage prévu “pour la fin de l’année, dont une partie pourrait être réalisée sous la forme d’une offre publique simplifiée, pour permettre à des investisseurs individuels de souscrire”, précise cet ex-investisseur en Private Equity.
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Marine Rabreau






